Portrait d'employée: Myriam S. | Bota Bota, spa-sur-l'eau

Bota Bota

Portrait d’employée: Myriam S.

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

« Cela fait 10 ans que je suis au Bota Bota… le temps passe vite ! », s’exclame Myriam S., à la comptabilité du bateau depuis ses débuts.  

Son histoire avec les chiffres commence très jeune. « J’ai toujours été bonne en mathématiques : l’esprit logique est plus simple que la création. » L’écriture, qu’elle trouve agréable, ne suffit pas à la combler. C’est la concentration qu’elle préfère, celle qu’elle retrouve parmi les formules et les chiffres.

Elle intègre le Bota Bota, treize ans après avoir travaillé rue Saint Paul, à quelques pas de ce que deviendra l’emplacement du mythique bateau. Une des premières employées, Myriam est tout de suite émerveillée par ce lieu différent. « J’aimais beaucoup les spas, je trouvais ça excitant de travailler pour un endroit qui rejoignait mes valeurs. » Elle parle de la Salle des Grands Hublots avec un brin de nostalgie dans la voix. Elle qui s’attendait à un petit bateau avec une cale en guise de bureau… La voici face au fleuve dans un lieu inusité, qui deviendra plus tard la destination bien-être de tant de passagers.

« Cette entreprise grandit avec nous », explique-t-elle. « Malgré les hauts et les bas, nous restons une famille unie. » C’est ce qui plaît à Myriam : une entreprise familiale humaine qui offre à ses employés la chance de progresser avec le temps. « L’entreprise évolue et mon emploi aussi ».

Tout comme les chiffres, l’élément de l’eau est une évidence dans la vie de Myriam. Cette année, elle fête les 10 ans de ses débuts en plongée, tout comme les 10 ans du Bota Bota. Un jalon qu’elle note avec humour en soulignant l’idylle avec son instructeur de l’époque.

C’est dans le fleuve du Saint-Laurent, au niveau de l’Ontario qu’elle aime se perdre, dès que l’occasion se présente. En exploratrice assidue, Myriam se passionne de lieux empreints d’histoire et de mystère. Les écluses ensevelies font partie de ses nombreuses aventures sous-marines. « Je préfère un environnement sombre et fermé, une petite bulle. J’aime beaucoup cet effet de profondeur. J’aime me retrouver là où les gens aiment moins aller. Plus c’est profond, plus c’est apaisant et relaxant. »

Cependant, plonger dans les glaciers demeure un de ses souhaits aujourd’hui. « La glace brillante, la clarté de l’eau…Ça m’attire beaucoup. »

La plongée est une façon pour Myriam de se retrouver avec elle-même. La symbiose parfaite du silence et de la découverte afin d’offrir au temps la chance de s’arrêter. « C’est de la méditation, en accord avec la nature. » Ralentir le rythme qu’on a sur terre afin de mieux l’apprécier.