Portrait de coach massothérapeute: Rosemarie R-C | Bota Bota, spa-sur-l'eau
Nous sommes ouverts et prêts à vous recevoir dans le strict respect des mesures d'hygiène et de sécurité en vigueur, pour nos massages, soins visage et corps, et soins des ongles.
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Bota Bota

Portrait de coach massothérapeute: Rosemarie R-C

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

« J’ai découvert les spas quand j’avais 15 ans, par une journée d’hiver. L’école était fermée à cause d’une tempête de neige et ma mère nous a emmenés dans un spa. C’était une journée surréelle dans un lieu si beau. » Se remémore Rosemarie R-C, massothérapeute au Bota Bota depuis 4 ans. « C’est à ce moment-là que j’ai découvert que je souhaitais plus tard travailler dans un lieu comme celui-ci. »

Originaire de Gatineau, c’est en 2013 qu’elle aperçoit le Bota Bota pour la première fois. L’envie discrète de s’installer à Montréal commence à éclore en elle, avec le désir d’un jour, travailler dans ce bateau accosté au Vieux-Port.

Elle étudie d’abord en esthétique avant de changer de direction et s’intéresser à la massothérapie. Elle emménage ensuite à Montréal, où très rapidement et à son grand regret, elle se fait voler son vélo. La pandémie récente lui aura permis, bien des années plus tard, d’en racheter un. « Je me suis mise à faire beaucoup plus de sport », raconte-t-elle. C’est ainsi qu’elle aura pédalé de Montréal à Oka pendant l’été.

Rosemarie est une des dernières recrues nommées coach massothérapeute au Bota Bota, juste avant le confinement.

Les coach massothérapeutes sont des référents sur place. Ils agissent comme des phares auprès de leurs collègues qui se questionnent. Ils ont aussi le mandat de prendre sous leurs ailes de nouvelles recrues afin de leur expliquer le protocole et les procédures à suivre et de les guider.

Bien que ce pan de carrière ne fasse que débuter, Rosemarie a confiance en ce nouveau rôle qu’elle endosse avec bienveillance. « Je vois cette expérience comme être une grande sœur. Nous sommes une grosse équipe, mais elle reste familiale. C’est aussi donner et partager la passion des spas. » Être massothérapeute est un métier particulier et elle est heureuse de pouvoir agir en guide.

Depuis la réouverture du Bota Bota en juin, Rosemarie est heureuse de revoir ses collègues et de nouveaux passagers. « Au début, c’était étrange, cette atmosphère post-confinement. Mais j’étais contente de revenir. Je m’étais ennuyée, j’avais hâte de réconforter ceux autour de moi… Je me suis sentie reconnectée avec ce que j’aimais. »