Portrait d'employée: Mya B | Bota Bota, spa-sur-l'eau

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Portrait d’employée: Mya B

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

« J’ai un cheval, parfois je l’oublie ! Je pratique l’équitation et je fais du crochet. Cet été, je me suis mis le défi de faire le plus de tuques et de mitaines possible et les donner à des organisations ou à des itinérants », Mya B., agente de bord depuis un an et agente de nuit à temps partiel au Bota Bota se révèle pleine de surprises.

De sa voix qui rappelle un petit instrument de musique, elle raconte une vie parsemée d’expériences vives et colorées. Un monde qu’elle seule aurait pu créer de toutes pièces.

« Je viens de Drummondville, mais j’ai déménagé en mars dernier à Montréal pour mes études », se confie-t-elle. « J’ai un chien et 2 grenouilles. C’est grâce à ma partenaire; elle adore les animaux. Depuis qu’on est ensemble, on a une fixation sur les grenouilles. » La peinture et la sculpture font aussi partie de ce décor vibrant qui semble la suivre partout. « Je joue aussi de la trompette, de la basse, de la guitare et du piano. L’art c’est super important dans ma vie. »

Son choix de carrière pourrait en surprendre plus d’un, considérant ses diverses passions.

« J’étais censée rentrer dans l’armée, mais ce projet n’a pas fonctionné », explique-t-elle. « Mes parents ont été dans l’armée, mes oncles aussi. »

À l’époque, elle savait qu’elle voulait aller à l’université, mais ne savait pas ce qu’elle souhaitait étudier. « Mes parents m’ont toujours dit de faire une technique et de m’intéresser à la politique comme passe-temps. J’aime la géographie et la science, je pensais devenir géologue dans l’armée. Il existait d’autres postes qui m’intéressaient, comme être photographe pour le gouvernement et travailler avec l’ONU. »

Ces réflexions se sont faites pour Mya en temps de pandémie. Un moment plein d’incertitudes « En temps de pandémie, tu es seule, ta personnalité change un peu. Je n’avais rien à perdre. »

Elle intègre le diplôme de Sciences politiques à l’Université de Montréal. « Depuis que je suis jeune, la politique m’intéresse. » La souveraineté du Québec et les inégalités sociales ne sont qu’une infime partie de ce qui la fascine. « J’ai rencontré des amis qui vivaient en Russie, et ils me parlaient des différentes politiques en Pologne, en Russie et en Ukraine. Ça a éveillé en moi un intérêt pour la politique extérieure du Québec aussi. » Son projet à long terme ? Continuer ses études et sa maîtrise, jusqu’au doctorat, « si j’en ai le courage ! », afin de devenir professeure.

Elle découvre en parallèle le Bota Bota et enfile par hasard le costume d’agente de nuit peu de temps après. « Je m’attendais à ce que ce soit super plate mais j’ai vraiment aimé ça », se souvient-elle. « Je me suis rendu compte que ça touchait l’adrénaline que je recherchais dans l’armée. Je m’occupe des machines, des problèmes qui arrivent. Il y a toujours quelque chose de nouveau, en plus des tâches régulières. C’est agréable, j’ai hâte, c’est toujours une aventure ! »

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