Portrait d'employée : Javiera G. M. | Bota Bota, spa-sur-l'eau

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Portrait d’employée : Javiera G. M.

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

Originaire du Chili, Javiera emménage au Canada en août de l’année passée, des rêves pleins la tête. « J’ai quitté le chili, et je suis allée en Espagne par la suite pendant sept mois en échange universitaire, mais mon voyage au Canada est de loin le plus marquant. ».

Depuis son arrivée au Québec, elle travaille dans l’entretien ménager. Ne parlant pas couramment le français, Javiera ne disposait pas d’un large éventail de choix de carrières. Infirmière de formation, elle fut assez enjouée d’expliquer sa reconversion professionnelle : « Je ne trouve pas qu’il y ait un énorme écart entre mon emploi d’antan et celui-ci », elle rajoute hilare : « Étant infirmière, tu touches, tu sens et tu aseptises, c’est pratiquement la même chose que je fais actuellement. » 

Ces débuts au bateau ne furent pas de tout repos et pour diverses raisons, « je n’avais pas beaucoup d’expérience dans le nettoyage de grands espaces ainsi, j’ai eu un peu de mal au début à trouver un rythme de travail adéquat. » Elle rajoute cependant avec une certaine émotion que le support et les encouragements de ces collègues lui ont donné la force de dépasser ses limites, « no es tan duro, y con una sonrisa, el resto se te anima » (ce n’est pas très difficile, et avec un sourire, tout devient moins éprouvant) termine-t-elle. 

Elle se sent épanouie au Bota Bota, me confia-t-elle en ces mots « C’est un environnement apaisant, de plus on sent constamment l’accompagnement et surtout le respect des supérieurs envers les employés. » Elle renchérit « En dépit du fait que je ne parle pas couramment le français, me faire comprendre par mes collègues n’a jamais été chose compliquée ».

Mis à part le travail, Javiera nourrit de nombreuses passions, à savoir une très prononcée pour l’art, qui est son exutoire. « Quand j’ai besoin de me retrouver, j’écris, je dessine, ou je peins », elle a notamment gagné des prix en dessins et en poésie. Également, elle projette de reprendre ses études dans un avenir proche, pour peut-être embrasser une nouvelle profession. Mais pour l’heure, le Bota Bota, demeure son point de repère.  

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