LE BAISER

ARTS

-janvier 29, 2018-

Le baiser.

De tous les temps, le baiser a fasciné et occupé une place toute spéciale dans les pratiques culturelles des diverses civilisations. Parmi les premières traces du baiser dans l’histoire, on aurait même retrouvé des représentations du baiser sur diverses fresques égyptiennes très anciennes.

Le baiser, on le souffle, on le dépose, on le reçoit, on le vit, aussi furtif ou intense soit-il. On se souvient du premier, tant espéré, avec une pointe de nostalgie amusée. On revit avec tendresse celui qui a marqué notre union avec l’être aimé. Immanquablement, leur souvenir nous fait voyager dans le temps.

Le baiser, c’est la proximité, l’intimité hors du temps dans ce qu’elle a de plus beau et de plus doux. Il y a les baisers de tous les jours, ceux qui ponctuent le quotidien comme de petits rappels de notre amour pour l’autre dans le tourbillon de la vie, du travail, des enfants et du reste. Il y a ceux, passionnés, qui nous renversent, font ramollir les jambes et s’activer les papillons au creux du ventre.

Il y a ceux, fixés à tout jamais sur une toile, dans un livre ou dans un film, qui ont traversé le temps et continuent de nous émouvoir. Ils nous font rêver, nous transportent à d’autres époques ou sur d’autres continents.

Intemporel, jamais le baiser ne laisse indifférent.

En hommage à Gustav Klimt.