Portrait d'employé: Sylvain T. | Bota Bota, spa-sur-l'eau

Visites sans rendez-vous acceptées pour le circuit d’eaux, mais réservations fortement recommandées en période achalandée, notamment le samedi.

Bota Bota

Portrait d’employé: Sylvain T.

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

« Quand j’étais petit, je voulais être policier-clown-chef cuisinier. Je disais à ma mère que chaque jour je ferais un peu de chaque ! », se rappelle Sylvain T., Superviseur technique au Bota Bota depuis un peu moins d’un an.

Cette envie professionnelle à un très jeune âge représente toujours très bien Sylvain. Bien qu’il n’ait jamais touché du doigt ces trois métiers très particuliers, il aura eu, au courant de sa carrière, de nombreuses casquettes à jongler.

Né à Montauban près de Toulouse, il y passe quelques années avec ses parents, avant que sa famille ne prenne la route pour Alfortville en région Parisienne. « Ne me pose aucune question sur la géographie française… ! » me dit-il dans un rire.

À ses 7 ans, son horizon géographique s’élargit pourtant lorsqu’il rejoint la Martinique où son père d’origine Antillaise, s’est installé peu de temps avant. Il y restera jusqu’à ses 19 ans, avant d’une fois de plus, prendre le large pour les contrées bien plus froides de 3 Rivières.

Là-bas, il étudie la biologie, puis la géographie environnementale. Ses études l’auront conduit à vivre une des expériences qui l’aura le plus marqué. « J’ai fait de la plongée dans une villa en bord de mer qui appartenant à l’Université McGill à la Barbade », se remémore-t-il, « Ça a été ma plus belle job à vie ».

Lors de cet été, Sylvain et ses collègues ont étudié l’effet de la densité de la population sur son comportement. « On a fait ça sur des dameselfish, des petits poissons très territoriaux. C’était pour voir si au lieu d’avoir de grandes réserves naturelles, il ne serait pas mieux d’avoir des réserves segmentées pour avoir une plus grande densité de population. »

Une fois cette incroyable expérience vécue et ses deux diplômes en poche, il prend la route pour Montréal, qu’il ne quittera plus.

Il intègre la grande famille du Bota Bota pour la première fois en 2016, après avoir travaillé quelque temps dans un Second Cup. Ami et voisin d’Arnaud, c’est lui qui lui parle de son lieu de travail. En 2018, il quitte le navire pour explorer le monde des spas aux côtés de Guillaume Jodoin.

La vie et les intempéries que celle-ci peut apporter sur son passage présentent à Sylvain de nouveaux défis sous la forme de restaurants et de sushis. Superviseur des opérations dans une nouvelle entreprise, il se donne corps et âme afin de construire quelque chose dont il peut être fier.

Finalement, le 16 mars 2022, Sylvain est de retour au Bota Bota, heureux de retrouver une famille qu’il connaît déjà très bien. « Je suis très content de travailler avec David, il me pousse en dehors de ma zone de confort. » À 41 ans, Sylvain est ravi de pouvoir découvrir de nouvelles choses. La gestion des équipes et des clients est une expertise qu’il connaît maintenant sur le bout des doigts et la possibilité d’élargir ses horizons lui plaît énormément. « J’ai appris à faire de la soudure de tuyaux de cuivre ! », me dit-il en riant. Il observe avec beaucoup d’humour les particularités de son poste; « J’ai pris l’habitude de ne plus être propre… » Entre les traces de silicone et de chlore sur ses vêtements, Sylvain prend le parti de ne plus se battre contre les aléas de ce métier. « Comme dit David si je ne faisais rien, je resterais propre. C’est parce que je travaille que je suis sale. »

Autres articles
Bota Bota
Portrait employée : Florence C-P.
Bota Bota
Portrait d'employée: Hamida L.
VOIR PLUS D'ARTICLES