Portrait d'employé: Philippe D. | Bota Bota, spa-sur-l'eau

Le spa sera exceptionnellement fermé le mardi 26 octobre à partir de 20h.

Bota Bota

Portrait d’employé: Philippe D.

Ce portrait s’inscrit dans une série que nous réalisons chaque mois, afin de célébrer la pluralité et l’inclusion que le Bota Bota souhaite continuer à promouvoir.

Agent de bord dès 2017 puis promut au poste d’assistant superviseur en août 2020, Philippe est un employé qui non seulement fait partie intégrante de la grande famille du Bota Bota mais qui œuvre aussi à créer une partie du squelette dont est composé le bateau.

Originaire de Granby, c’est à 18 ans que Philippe se retrouve à Montréal pour ses études. « J’ai commencé en géographie mais je souhaitais trouver un champ de profession qui était un peu plus créatif avec tout de même une vocation sociale. » C’est ainsi qu’il trouve un intérêt tout particulier envers l’architecture.

Il est, depuis très récemment, détenteur d’une maîtrise dans le domaine et prête ses connaissances au service du Bota Bota. « Depuis 2018 j’ai été impliqué dans plusieurs conversations et on m’a proposé de dessiner les plans d’un nouveau bain vapeur ». Ses connaissances en création 3D sont un atout majeur et permettent ainsi de mieux optimiser la main d’œuvre et les matériaux utilisés.

« Ce projet est le premier que je vois naître en direct », se confie-t-il avant d’ajouter dans un rire « bien que ce ne soit que 4 murs avec de la vapeur dedans. » Philippe apprécie entre-autre le fait que chaque jour soit différent, que ce soit de travailler à l’intérieur, à l’extérieur ou de pouvoir prêter main forte à de nouveaux projets. « J’aime vraiment les gens avec qui je travaille et puis j’apprends tellement de choses. La différence est grande entre le chantier et l’université ! »

Bien que grand adepte des saunas et bains vapeur, ses projets d’architecture ne s’arrêtent pas au domaine des spas. « J’ai toujours grandi avec la culture de la cabane à sucre, surtout avec la famille de ma mère. Les cabanes à sucre, c’est mon enfance, je pense qu’un jour j’aimerais en créer une. » Un projet d’envergure au parfum d’une nostalgie qui ne semble pas déplaire à Philippe.